Washington a dénoncé vendredi l’ouverture d’une enquête pénale de la France à l’encontre de X. Le réseau social, propriété d’Elon Musk, est suspecté d’ingérence étrangère. Le département d’État américain s’en prend à « un procureur français militant » et met en garde contre « les actes de censure étrangère ».
Washington se positionne en défense de « la liberté d’expression » face à la justice française. Les États-Unis ont dénoncé, vendredi 25 juillet, une enquête pénale ouverte en France contre le réseau social X, suspecté d’ingérence étrangère.
« Dans le cadre d’une enquête criminelle, un procureur français militant demande des informations sur l’algorithme propriétaire de X et a classé X comme un ‘groupe criminel organisé' », a indiqué le département d’État américain dans un message vendredi sur ce même réseau.
« Les gouvernements démocratiques devraient permettre à toutes les voix de s’exprimer, et non pas museler les discours qui leur déplaisent », a accusé le Bureau des droits humains, de la démocratie et du travail, qui dépend du département d’État, dans ce message sur X.


