La présidente Madame Diago Diagne Ndiaye appelle à un élan de solidarité et de prévention
Comme à l’accoutumé, le Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l’Espace CEDEAO (REPSFECO) a organisé une rencontre avec une bonne partie d’organisations pour un lancement national de la lutte contre la recrudescence des violences faites aux femmes ou aux filles. Pour sa part, la présidente du REPSFECO Madame Diago Diagne Ndiaye s’est assurée de mener ce noble combat en incluant des organisations qui œuvrent pour la réduction ou à l’élimination de la violence exercée sur le genre. Un lancement qui a connu une grande réussite grâce à l’appui des partenaires techniques et financiers.
De nos jours, le monde a connu un phénomène qui ne cesse de hanter la vie des femmes et des jeunes filles. Ce phénomène n’est rien d’autre que la violence faite sur le genre. Une situation alarmante qui appelle à tout un chacun de veiller à la vigilance. Des organisations nationales et internationales ont décidé de jouer leurs partitions face à ce fléau qui s’accroît de plus en plus. Inscrit sur cette même logique, le Réseau Paix et Sécurité des Femmes de la CEDEAO (REPSFECO) a regroupé des organisations présentes un peu partout dans le pays pour éradiquer cette psychose. « Nous avons discuté ensemble avec les partenaires, et comme on est en fin de projet, nous nous sommes penchés sur les violences. C’est pour cette raison qu’on a jugé nécessaire de mettre en place une coalition nationale avec des organisations de femmes et de jeunes filles, sans laisser en rade les hommes et les garçons. C’est à cet effet que nos partenaires techniques et financiers ont décidé de s’occuper des femmes pour le développement », déclare Madame la présidente.
Cependant pour apporter une solution à ce problème, le REPSFECO a insisté sur la diversité des différentes organisations qui ont pris part à cet événement. Apparemment toutes les régions du Sénégal étaient représentées. Car la violence faite aux femmes a pris une mobilité incontrôlable. « Parmi les intervenants, il y a certains qui interviennent sur la paix et la sécurité, d’autres sur les questions de droit humain, d’autres sur le droit des femmes et enfin une autre partie qui veille sur la protection des enfants. Nous saluons également la présence des mouvements de jeunesse tels que le mouvement des éclaireurs du Sénégal, le conseil national de la jeunesse etc. Toutes ses organisations sont venues en masse avec une belle ambition. Elles ont déjà commencé à travailler sur l’élimination des violences faites aux femmes ou bien aux filles », a poursuivi la Présidente Madame Ndiaye.
Par conséquent, pour combattre un tel phénomène le REPSFECO a aussi mis en place un comité technique pour servir de réflexion et d’orientation. Ce comité sera en collaboration avec d’autres partenaires pour élaborer un plan d’action dans le but d’identifier les actions prioritaires telles que la sensibilisation, la prévention et le plaidoyer. Parmi ses priorités aussi, l’alphabétisation et la formation des organisations restent des leviers pour la lutte contre la violence.
ANTA CISS


